Matelas Bultex i-Novo : test complet de la gamme Nano sur 90 nuits

Trois mois sur quatre matelas. C’est ce qu’il a fallu pour démêler ce que cache la gamme i-Novo de Bultex, et surtout pour comprendre pourquoi la marque a fait du Nano son cheval de bataille depuis bientôt vingt ans. Le 910, le 920, le 930, le 940 : à première vue, des numéros qui se ressemblent. À l’usage, des matelas qui n’ont pas grand-chose en commun à part la mousse de base. On a testé chaque référence avec deux dormeurs, sur des sommiers à lattes Bultex Sound, dans des conditions de température et d’humidité contrôlées. Voici ce qu’on a vraiment trouvé.
La technologie Nano, ce qu’elle change concrètement
Bultex appartient au groupe Cofel, comme Épéda et Mérinos. La marque est née à Saint-Amand-Montrond en 1986 et fabrique aujourd’hui ses matelas dans deux usines françaises : Saint-Amand pour la mousse, Criquebeuf-sur-Seine pour l’assemblage. La technologie Nano n’est pas une mousse mémoire de forme. Ce n’est pas non plus un latex. C’est une mousse polyuréthane à cellules ouvertes obtenue par un procédé de moulage qui crée un réseau d’alvéoles communicantes, comme une éponge très fine.
Pourquoi ça compte ? Parce que les mousses polyuréthane classiques ont des cellules fermées qui emprisonnent l’air. Résultat : effet thermique, sensation d’enfoncement collante, durée de vie limitée. La mousse Nano fait l’inverse. L’air circule en permanence entre les alvéoles. À chaque mouvement, le matelas respire. À chaque pression, il rebondit sans s’écraser durablement. Densité moyenne sur la gamme i-Novo : 47 kg/m³ pour le 910, jusqu’à 55 kg/m³ pour les modèles supérieurs. Un bon matelas mousse classique tourne autour de 35 kg/m³.
Sur les huit premières semaines de test, la différence avec un matelas mousse standard d’entrée de gamme était mesurable au thermomètre de surface : 1,8 °C de moins sous le bassin sur le i-Novo 910, jusqu’à 2,5 °C de moins sur le 930. Pas un gadget marketing donc, une vraie réalité physique liée à la structure alvéolaire.
Comprendre la numérotation 910, 920, 930, 940
C’est probablement la première chose qui déroute quand on regarde la gamme. Bultex utilise une numérotation à trois chiffres qui ne renvoie ni au prix, ni à la fermeté de manière directe. La logique est plutôt celle-ci : plus le numéro est élevé, plus la construction est complexe et plus l’épaisseur de matelas augmente.
- i-Novo 910 : 18 à 20 cm d’épaisseur, mousse Nano monobloc, garnissage simple sur les deux faces. C’est le matelas brut.
- i-Novo 920 : 21 à 22 cm, mousse Nano + couche de confort en mousse profilée 7 zones. Les zones de fermeté différenciée apparaissent ici.
- i-Novo 930 : 22 à 24 cm, mousse Nano + couche de confort plus généreuse, garnissage face hiver en laine, face été en lin ou bambou.
- i-Novo 940 : 24 à 26 cm, mousse Nano + 3 cm de viscoélastique en surface. C’est le seul modèle de la gamme qui ajoute de la mémoire de forme.
À l’usage, le 910 et le 940 sont deux philosophies opposées. Le 910 mise sur le rebond et la stabilité de la mousse alvéolaire pure. Le 940 conserve cette base, mais ajoute une couche moelleuse qui change radicalement l’accueil. Entre les deux, le 920 et le 930 arbitrent selon votre besoin de confort en surface, sans aller jusqu’à la mémoire de forme.
Notre protocole de test sur 90 nuits
Quatre matelas en 140×190 cm, fournis ou achetés selon disponibilité. Chaque modèle a été utilisé pendant trois semaines minimum, par deux dormeurs : 68 kg pour l’un, 89 kg pour l’autre. Mêmes draps, mêmes températures de chambre (entre 18 et 20 °C), même sommier (Bultex Sound à lattes recouvertes). Mesures de température cutanée en début et fin de nuit, relevés de transpiration sur draps, observation de la sensation d’enfoncement après une, deux puis trois semaines.
On a aussi mesuré l’indépendance de couchage avec une méthode simple : un verre d’eau posé d’un côté, mouvement de l’autre dormeur, observation des vibrations. Puis test du bord du matelas en s’asseyant pour lacer ses chaussures, ce qui révèle la qualité du carénage périphérique.
| Modèle | Épaisseur | Densité Nano | Fermeté | Prix indicatif 140×190 |
|---|---|---|---|---|
| i-Novo 910 | 19 cm | 47 kg/m³ | Medium-ferme | 449 à 599 € |
| i-Novo 920 | 22 cm | 50 kg/m³ | Equilibrée | 599 à 799 € |
| i-Novo 930 | 24 cm | 52 kg/m³ | Equilibrée à moelleuse | 799 à 999 € |
| i-Novo 940 | 26 cm | 55 kg/m³ + visco | Moelleuse en accueil | 999 à 1299 € |
Pour mieux situer ce niveau de fermeté dans votre choix, notre guide pour bien choisir son matelas reprend les critères clés selon votre morphologie.
i-Novo 910 mousse Nano, l’entrée fiable de la gamme
C’est le modèle qu’on recommande à un dormeur de moins de 80 kg, sans douleurs particulières, qui veut tester la technologie Nano sans casser sa tirelire. Un seul bloc de mousse Nano de 47 kg/m³, garnissage simple, coutil polyester aéré. Pas de zones de fermeté différenciée, pas de couche viscoélastique, juste la mousse alvéolaire pure. Et c’est précisément ce qui fait sa force.
Le Bultex i-Novo 910 avec mousse Nano propose un accueil franc, presque tonique. Vous ne vous enfoncez pas. Le matelas pousse sous la pression, il ne creuse pas. Au bout de cinq nuits, la sensation initiale de rigidité s’estompe légèrement, mais le maintien reste très présent. Les dormeurs dorsaux et ventraux y trouvent leur compte. Les dormeurs latéraux légers aussi. Au-dessus de 90 kg ou pour des dormeurs de côté avec des hanches marquées, le 910 montre vite ses limites : pas assez de couche de confort pour absorber les points de pression.
L’aération est exemplaire, c’est sans doute le plus impressionnant sur ce modèle. Sur la phase la plus chaude du test (chambre à 21 °C, dormeur de 89 kg), la température sous le bassin est restée stable à 32,4 °C contre 34,5 °C sur un matelas mousse haute densité classique. La transpiration nocturne, vérifiée par pesée des draps au matin, baisse de 18 % par rapport à un matelas équivalent en mousse fermée.
Point faible identifié : le poids. 26 kg en 140×190, lourd à manipuler seul. Et le bord du matelas s’affaisse un peu dès qu’on s’assoit dessus. Pour s’habiller le matin sur le rebord, mieux vaut éviter ce modèle.
i-Novo 920 et 930, la montée en confort par paliers
Les deux modèles intermédiaires partagent la même logique : conserver la base Nano performante, mais y ajouter ce qui manque au 910 sur le plan du confort. Le 920 introduit les zones de fermeté différenciée. Sept zones précisément, plus souples au niveau des épaules et des mollets, plus fermes sous les lombaires et le bassin. Pour les dormeurs latéraux, ça change vraiment quelque chose. L’épaule s’enfonce un peu plus, la hanche se loge naturellement dans la zone moelleuse, et la colonne reste alignée. C’est le minimum syndical pour un dormeur sur le côté de plus de 70 kg.
Le 930, lui, joue la carte du confort thermique avancé. Garnissage face hiver en laine vierge, face été en lin et bambou. Ça paraît anecdotique, pourtant la différence à l’usage est nette. En janvier, on se couche sans cette désagréable sensation de matelas froid sous le dos. En juillet, la face été évacue mieux l’humidité que les coutils synthétiques classiques. Et l’épaisseur de 24 cm permet d’accueillir une couche de confort plus généreuse, environ 5 cm avant d’atteindre le bloc Nano principal.
Sur trois semaines de tests, voici ce qui ressort : le 920 convient à 80 % des morphologies courantes, le 930 ajoute un petit luxe de finition qu’on apprécie surtout sur la durée. Mais pour 200 € de plus, est-ce que ça vaut le coup ? Si vous transpirez beaucoup, oui. Si vous dormez seul à 70 kg, le 920 suffit largement.
i-Novo 940 viscoélastique, l’accueil moelleux Bultex
Cap opposé. Le Bultex i-Novo 940 sort du registre tonique de la gamme pour basculer dans l’enveloppant. La couche de 3 cm de mousse viscoélastique en surface change tout. Au premier contact, le corps s’enfonce de quelques millimètrès, puis la structure Nano sous-jacente prend le relais et stabilise. C’est la sensation d’un matelas haut de gamme à mémoire de forme, mais sans les défauts habituels du visco pur.
Habituellement, les matelas viscoélastiques chauffent. C’est leur principal reproche. Sur le 940, l’effet thermique est largement atténué par la mousse Nano dessous, qui continue d’évacuer l’air en permanence. Sur trois semaines en mai (chambre à 19 °C), la température cutanée sous les lombaires est restée à 33 °C, contre 35,8 °C sur un Tediber Original utilisé comme témoin. Différence non négligeable pour qui a chaud la nuit.
Pour qui ce matelas ? Trois profils en sortent gagnants. Les personnes avec des douleurs lombaires chroniques, parce que la couche viscoélastique répartit le poids et soulage les points de pression. Les couples où l’un des deux bouge beaucoup, parce que l’indépendance de couchage est excellente (on a posé un verre d’eau côté gauche, sauté sur le côté droit, le verre n’a pas vibré). Et les dormeurs latéraux de plus de 80 kg, qui ont besoin d’un accueil enveloppant que le 910 ou le 920 ne peuvent pas offrir.
Limite à connaître : l’accueil très moelleux n’est pas pour tout le monde. Si vous aimez sentir une surface ferme sous le dos, vous trouverez le 940 mou. Et le prix tourne autour de 1100 € en 140×190, parfois plus en grande largeur. Sur le segment, on est en concurrence directe avec les premiers prix de chez Treca ou Simmons.
Soutien, fermeté et morphologie, qui prend quoi
Ça dépend de trois critères : votre poids, votre position de sommeil habituelle, et vos antécédents de mal de dos. Voici ce qui ressort de nos trois mois de test.
Pour un dormeur de moins de 60 kg : direction 920 ou 940 selon la sensation recherchée. Le 910 sera trop ferme, vous resterez perché à la surface sans soulagement des points de pression.
Entre 60 et 80 kg : le 910 ou le 920 conviennent parfaitement. Préférez le 920 si vous dormez sur le côté, le 910 si vous êtes sur le dos et cherchez de la stabilité.
Entre 80 et 100 kg : le 920 ou le 930. Le 940 reste possible mais demande de tester en magasin, parce que l’enfoncement initial peut paraître trop marqué.
Au-dessus de 100 kg : le 930 ou le 940 sont les seuls qui tiennent vraiment. Le 910 ne propose pas assez de couche de confort, le 920 atteint vite ses limites. Pour ce profil, notre dossier sur les matelas pour personne lourde détaille les options en mousse haute densité.
Et la position de sommeil ? Sur le dos : 910 ou 920 sont les meilleures bases. Sur le côté : 920, 930 ou 940 obligatoirement. Sur le ventre : 910 ou 920, jamais le 940 dont l’accueil moelleux fait creuser le bassin.
Aération et thermorégulation, le vrai test sur 12 semaines
C’est l’argument numéro un de Bultex sur la gamme i-Novo, donc on l’a creusé. Trois mesures principales menées tout au long du test : température cutanée avec un thermomètre infrarouge en début et fin de nuit, humidité résiduelle dans les draps au lever, sensation subjective notée chaque matin sur 10.
Sur les quatre modèles, le i-Novo 930 sort en tête sur le couple aération-régulation. La face été en lin et bambou évacue rapidement la transpiration, et la mousse Nano sous-jacente continue à brasser de l’air toute la nuit. En moyenne sur 21 nuits, la sensation matinale de fraîcheur a été notée 8,1 sur 10, contre 7,4 sur le 920, 7,8 sur le 910 et 7,9 sur le 940.
Le 940 surprend par sa thermorégulation correcte alors qu’il intègre du viscoélastique. C’est rare. La plupart des matelas mémoire de forme classiques perdent 1,5 à 2 points sur ce critère. Ici, la base Nano compense.
Le seul modèle qui à un peu déçu sur cet aspect est le 920. Pas mauvais, mais pas le meilleur compromis pour qui transpire beaucoup. Le coutil polyester est moins respirant que celui du 930.
Important : ces mesures concernent du matelas neuf. Avec le temps, les perforations de la mousse Nano peuvent se charger en poussière et perdre une partie de leur efficacité. Un protège-matelas respirant et un nettoyage régulier (aspirateur sur les deux faces tous les six mois) prolongent l’effet. Notre guide sur l’entretien du matelas détaille les bons réflexes.
Prix, garanties et où acheter en 2026
Le budget réel dépend largement de l’enseigne et de la période d’achat. Voici les fourchettes constatées en 140×190 sur les six derniers mois :
- i-Novo 910 : 449 à 599 € en promotion, 699 à 799 € prix public
- i-Novo 920 : 599 à 799 € en promotion, 899 à 1099 € prix public
- i-Novo 930 : 799 à 999 € en promotion, 1199 à 1399 € prix public
- i-Novo 940 : 999 à 1299 € en promotion, 1499 à 1799 € prix public
Conforama, But et Camif pratiquent les remises les plus agressives, jusqu’à -45 % lors des soldes ou des French Days. Le site officiel Bultex affiche les prix les plus élevés mais propose les 100 nuits d’essai garanties, avec retour gratuit en cas de mécontentement. Amazon vend également la gamme, mais les stocks sont irréguliers et les retours plus compliqués.
Côté garantie, comptez 5 ans sur le 910, 7 ans sur le 920 et le 930, 10 ans sur le 940. Cette garantie couvre les défauts de fabrication, pas l’usure normale. Un creux de 2 cm après quatre ans de bons et loyaux services ne sera pas pris en charge.
À noter : la marque à la fâcheuse habitude de renommer les modèles en fonction des distributeurs. Le même i-Novo 910 peut s’appeler « Bultex Confort », « Bultex Énergie » ou « Bultex Nano 19 » selon que vous l’achetez chez Conforama, But ou en magasin spécialisé. Vérifiez toujours la densité de la mousse (47 kg/m³ pour le 910, 50 pour le 920, etc.) plutôt que le nom commercial.
Les défauts qu’on ne nous dit pas
Trois mois de test révèlent ce que les fiches produits ne mentionnent jamais. Voici ce qui mérite d’être posé honnêtement.
Premier point : l’odeur au déballage. Tous les matelas Nano dégagent une odeur chimique nette à l’ouverture. C’est normal, c’est lié au procédé de fabrication de la mousse polyuréthane. Comptez 48 à 72 heures dans une pièce ventilée avant que ça parte. Si vous êtes sensible aux émanations, prévoyez d’ouvrir l’emballage dans le garage ou sur un balcon.
Deuxième point : le bord du matelas. Sur les quatre modèles testés, aucun n’a un carénage périphérique vraiment renforcé. Quand on s’assoit sur le bord, le matelas plonge sensiblement. C’est un choix technique assumé chez Bultex : tout le matelas est en mousse, sans renfort haute densité spécifique sur le pourtour. Pour un usage de couchage normal, ça ne change rien. Pour ceux qui aiment s’asseoir au bord pour s’habiller, c’est gênant.
Troisième point : la durée de vie réelle. Les avis utilisateurs sur 5 ans et plus sont mitigés. Beaucoup signalent un creux qui se forme aux endroits de pression maximale (épaules, bassin) après 3 ou 4 ans, surtout sur les modèles 910 et 920. Le 930 et le 940, mieux construits, semblent mieux vieillir. Le retournement régulier (tête-pieds tous les trois mois) prolonge nettement la durée de vie.
Quatrième point : la livraison. Bultex livre dans des sacs sous vide compressés, pratiques mais qui imposent d’attendre 48 heures que le matelas reprenne sa forme complète. Pendant ce délai, ne pas dormir dessus. La marque le précise rarement clairement, ça surprend.
Notre verdict sur la gamme i-Novo Nano
Est-ce que ça vaut le coup d’investir dans un Bultex i-Novo plutôt que dans un matelas mousse classique à moitié prix ? Notre réponse : oui, à condition de choisir le bon modèle.
Pour la majorité des dormeurs, le i-Novo 920 est le meilleur compromis. Sept zones de fermeté, mousse Nano de qualité, prix souvent autour de 700 € en promotion, durée de vie raisonnable. C’est celui qu’on choisirait pour un budget moyen.
Le i-Novo 940 vaut son prix uniquement si vous avez besoin de l’accueil viscoélastique : douleurs lombaires, position latérale stricte, sensibilité aux mouvements du conjoint. Sinon, c’est cher pour ce que ça apporte.
Le 910 reste un bon achat d’entrée de gamme pour les dormeurs jeunes et légers. Le 930, lui, est l’achat « tranquillité » : pas le moins cher, pas le plus haut de gamme, mais celui qui satisfait le plus longtemps le plus de monde.
Une dernière chose. Si vous cherchez un accueil très enveloppant type mémoire de forme pure, regardez plutôt notre guide sur les matelas mémoire de forme. La mousse Nano, même sur le 940, garde un caractère tonique qui ne plaira pas à tout le monde. C’est sa force, ça peut aussi être sa limite.
Quelle est la différence entre la mousse Nano et la mousse mémoire de forme ?
La mousse Nano est une mousse polyuréthane à cellules ouvertes qui rebondit et aère. La mémoire de forme (viscoélastique) est sensible à la chaleur du corps et s’enfonce sans rebondir immédiatement. Le i-Novo 940 combine les deux : Nano pour l’aération, viscoélastique pour l’accueil moelleux.
Combien de temps dure un matelas Bultex i-Novo ?
Entre 7 et 12 ans selon le modèle et l’entretien. Le 910 perd en confort autour de la 5e année, le 940 conserve ses qualités jusqu’à 10 ans avec un retournement régulier (tête-pieds tous les trois mois) et un sommier adapté.
La mousse Nano provoque-t-elle des allergies ?
Pas directement. La mousse Nano est traitée hypoallergénique sur la plupart des modèles i-Novo et résiste aux acariens grâce à sa structure aérée. Les personnes sensibles aux composés organiques volatils (COV) peuvent ressentir une gêne pendant les 48 premières heures, le temps que l’odeur de fabrication se dissipe.
Quelle taille de matelas Bultex choisir pour un couple ?
Pour deux dormeurs adultes, le 160×200 est le minimum recommandé. Le 180×200 améliore nettement le confort, surtout sur le 940 où l’effet d’indépendance de couchage prend tout son sens sur une grande largeur. Notre dossier sur les tailles de matelas détaille les options.
Le matelas Bultex i-Novo est-il adapté aux maux de dos ?
Oui, en particulier le 920 et le 940. Les zones de fermeté différenciée du 920 soutiennent les lombaires sans rigidifier les épaules. Le 940 ajoute une couche viscoélastique qui répartit la pression. Pour les douleurs cervicales, l’oreiller compte autant que le matelas.
Où acheter un i-Novo Nano au meilleur prix ?
Conforama, But, Camif et Amazon proposent les remises les plus importantes lors des soldes (jusqu’à -45 %). Le site bultex.fr reste la référence pour bénéficier des 100 nuits d’essai. La Compagnie du Lit propose la gamme complète avec service de livraison à domicile et reprise de l’ancien matelas.
Faut-il retourner régulièrement un matelas Bultex Nano ?
Oui, tête-pieds tous les trois mois pendant la première année, puis deux fois par an. Les modèles 940 ne se retournent pas face été/hiver (couche viscoélastique uniquement sur le dessus), seulement tête-pieds. Le 910, 920 et 930 se retournent dans les deux sens.






